Et je continue mon puzzle déglingué...

Et je continue mon puzzle déglingué...
On vit comme ca, par habitude,
Et surtout parce que c'est pratique de pallier la solitude,
En buvant à la même barrique, ca peut durer jusqu'à toujours,
A moins que l'on est le courage de ce dire merde un beau jour,
Et de mettre fin au naufrage.
L'amour à retardement. C'est étrange, mais ça existe. C'est le notre.
Bien que je t'aime à tous les temps, je t'aime particulièrement à celui du futur.
Il sera beau ce temps là, peut-être, je ne sais pas... non c'est même sur... mais c'est encore loin là-bas.
C'est terrible de se dire que si on s'oublie, qu'on laisse un espace de nous dans notre cerveau, qu'on retombera sur ces lettres, ces mots, et cette passion noueuse sans que rien ne frémisse.
Je ne veux pas, et je te veux toi. C'est parce que je t'aime que je suis sans pitié...
Il n'y a plus assez de place dans mon c½ur pour loger la révolte, le dégoût, la colère.
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille.
Et je traîne dans la galerie en grillant mes traumas.
Je crois que j'en veux au monde entier.
Je flotte dans la morosité...

# Online seit Freitag, 27. März, 2009 um 22:36

Mais que devient le rêveur quand le rêve est fini ?

Mais que devient le rêveur quand le rêve est fini ?
Moi, je suis méchante... ca veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
J'ai besoin de me nourrir du malheur des gens, ca me fait du bien.
Je sais c'est vilain et puérile et surtout... completement dingue.
Mais c'est la seule chose que je sais faire passer. J'apporte toujours les mauvaises choses. Ca a toujours fonctionné ainsi. Et cette personne, quand elle a peur de vivre ou de mourir, je m'arrange toujours pour la faire souffrir, jusqu'à ce qu'elle pleure, qu'elle pleure de rire. Souffre que je souffre un peu. A qui le tour ?
Je ne peux plus dire je t'aime, ne me demande pas pourquoi. C'est dur aujourd'hui... peut être que demain ca sera vachement mieux. Flanques toi une balle dans la tête, arraches ton flip et plaques tout. Tu as perdu ton amnésie quand la pluie frappait le soir, mais il te reste une bombe dans l'assiette et du cordon dans le placard.
Quand tu viens t'acharner à me faire espérer, mais je suis faite d'une matière débile indélébile.
Et je ne sais plus quoi faire pour me rendre inutile et je ne sais plus quoi faire pour te décevoir.
Tu traverses les ruines de mes névroses dociles dans la phosphorescence de mes visions fébriles.
Et d'un éclat de rire, tu gommes les pierres tombales des quartiers de mon coeur délabrés de ma radio-mentale...


# Online seit Donnerstag, 26. März, 2009 um 23:00

Geändert am Donnerstag, 26. März, 2009 um 23:16

Evidence...

Evidence...
Je te sens dans mes veines... je te sens dans mon coeur...
Mon coeur s'éparpille dans tes pensées...
Mes yeux s'écarquillent... je me suis posée...
Ma peau scintille a ta proximité.
C'est elle... ELLE... celle que je veux protéger et celle qui doit me rassurer.
Mon bonheur dépend du tien. T'es ancrée en moi.
Je dépends de toi. J'ai besoin de toi...
Je peux plus sans toi...
J'ai du mal à dormir parce que j'ai pris l'habitude de t'avoir avec moi.
J'ai pris l'habitude de te savoir près de moi, à quelques pas.
De sentir ta main, chercher la mienne...
Tu le sais que sa me fait peur...à toi aussi... tout comme tu sais que je pourrais pas sans toi...
Parce que j'ai besoin de toi et de toutes tes petites attentions...
De te surprendre me regarder, même si je te dis que j'aime pas sa.
Ton sourire...pouah!!! no comment...
Entendre ton rire, tes délirs de psychopathe.
Ces yeux pétillants que tu me fais souvent .
Ce regard malicieux.
Parce que... je crois que j'arrive à lire dedans...
Parce que toi aussi tu sais lire en moi.
Que je t'ai dis des choses que je n'avais dis à personne jusque là.
Puis j'aime bien te regarder dormir aussi, je sais pas pourquoi...
Mais surtout.........qu'est ce que j'aime te répéter que je t'aime plus que tout, juste après L'Amour.
Et qu'à ce moment là, je te souris, comme si j'avais la plus belle chose du monde face a moi.
En fait... c'est le cas...


Et pour tout ca... je te deteste et te hais au plus haut point mon amour...

# Online seit Mittwoch, 04. März, 2009 um 19:57

Geändert am Mittwoch, 04. März, 2009 um 20:09

Je déchire mes nuits... ce n'est qu'un début... je fais mon génocide mentale...

Je déchire mes nuits... ce n'est qu'un début... je fais mon génocide mentale...
Les nuits valsent autour de moi sans que mes yeux ne se ferment. La route est courte et j'ai si peur de me cogner à un mur, de pas voir la fin arriver, de rien voir du tout. Avalée par les étoiles, je reste là dans le noir qui tombe aux angles de mon coeur. Trop d'angles peut-être justement. Il faudrait penser à s'adoucir, à arrondir. Il faudrait ne plus penser. A rien. Des mots noirs sur des feuilles blanches à petits carreaux, et qui dégoulinent sous la pluie. Il ne manque plus grand chose pour que ce soit moi qui tombe, pour que ce soit moi qui tangue, pour que ce soit ma trace, pour que ce soit mon ombre qui dégouline d'indicible.
Tu vomis du spleen et tu recraches de la poussière en permanence.
J'ai peur de rentrer dans la douche. Peur de ne plus réussir à sortir de ce demi m3. Rester isolée, enfermée là-dedans. Se noyer peut-être même. Dans l'eau qui se mélange aux larmes qui coulent à l'intérieur et qui commencent à faire surface tout doucement. Je coule de partout. Ca y est. Je mets mes mains et mes bras sur mon corps. Comme pour le cacher. Je laisse mes cheveux emmêlés. L'idée m'effleure de les couper. Je n'en suis pas capable. Je ne suis pas tellement amère, tu sais. Juste un peu triste. J'arrive à rien avaler. Et je croyais que plus personne ne me manqué... Je me suis plantée...

# Online seit Dienstag, 03. März, 2009 um 19:28

Geändert am Mittwoch, 04. März, 2009 um 19:43

Laisse pleurer la pluie sur tes yeux...

Laisse pleurer la pluie sur tes yeux...
Combien de temps sommes nous restés ainsi à nous découvrir...? Combien de rêves avons nous construits en l'espace de cet instant fugitif mais éternel...? Combien de phrases ont couru entre nos irréels regards fixés dans le reflet de nos regards réels...? Je ne le sais pas et quelle importance...?
La boue s'accumule sur le bitume mais, là-haut, près des toits, Paris ressemble toujours à la grand ville des paumés, des prolos et des poètes. Etre rebelle, c'est refuser l'idée que le monde est figé.
Dérisions sentimentale à bulbe névropathe. La machine met sous cellophane nos rêves pour les congeler. Nous dégustons ainsi par la suite ce ramassis givré et nos cerveaux s'imprègnent d'ecchymoses. Les gargouillements de nos ventres sont les jouissements dans la nuit. Et mes désirs amnésiques sont les souvenirs des paumés.
Le jeu de la folie est un sport de l'extrême qui se pratique souvent au bord des précipices ou dans les yeux des filles au bout des couloirs blêmes des labyrinthes obscurs aux fumeux artifices. Ne m'attends pas ce soir car la nuit sera noire et blanche, illuminée, j'ai pendu ma mémoire. Au bout d'un drap froid, je rêve de transparence et d'épouvantes mystiques.
Le long de la frontière qui jouxte l'inconnu en traînant mon cadavre, mon vide pathétique et ma douleur femelle, je me sens terriblement bien.

# Online seit Mittwoch, 25. Februar, 2009 um 10:09

Geändert am Mittwoch, 25. Februar, 2009 um 10:57